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Dark Shadows : de Tim Burton ? On s'en serait douté !

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Le film de Tim Burton par excellence est sur nos écrans : Dark Shadows. Avec Johnny Depp, son fidèle toutou qui l'a suivi d'ailleurs pour beaucoup de ces films ( Alice au pays des Merveilles, Charlie et la chocolaterie ... ) dans le rôle d'un vampire, avec Eva Green, dans le rôle de la méchante sorcière, ce film regroupe de grands acteurs. Un gros budget qui n'a pas lieu d'être car la "comédie" n'étant pas drôle et les rebondissements attendus, on se lassent de voir des clichés ( le vampire blanc qui a peu du jour, la sorcière avec une langue de vipère, un loup garou, ... ), des incohérences par dizaines et une histoire clairement fixée d'avance. On remarque donc qu'il s'est carrément focalisé sur la partie technique du film laissant moins de temsp à l'histoire, au scénario et aux détails. Les effets spéciaux sont impressionnants et le style de Tim Burton est clairement là.

Synopsis :

En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant.
Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…

Note : 12/20

Film pour les passionnés de Tim Burton, mais alors, rien que pour eux !

Dominique Rolin est morte - Le Figaro

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Remarquée par Jean Cocteau, prix Femina en 1952 pour Le Souffle, la romancière est décédée mardi, à l'âge de 99 ans. Elle avait révélé, en 2000, au grand public, sa liaison secrète avec Philippe Sollers.

Dominique Rolin est née en 1913, à Bruxelles, dans une famille où l'on vit très vieux, disait-elle, comme pour expliquer sa longévité. Elle voulait vivre jusqu'à l'an 2000, rien que pour écrire sur une page blanche cette date magique et fascinante du 1er janvier 2000, une date qu'elle a largement dépassé. Dans sa famille, Dominique Rolin n'est pas une romancière isolée. Son grand-père maternel, Léon Cladel, était écrivain, et sa tante, Judith Cladel avait siégé au jury Femina. Après des études aux arts déco, elle avait le coup de crayon pour être illustratrice, mais elle devient bibliothécaire à l'Université Libre de Bruxelles. Elle a affaire à des lecteurs qui se déplacent plus pour sa beauté, ses yeux, dont Blaise Cendrars disait qu'ils étaient implantés comme ceux des crocodiles d'Amazonie, que pour les livres. En 1935, Dominique Rolin a vingt-deux ans, elle publie sa première nouvelle dans une revue, Le repas de famille. On y décèle déjà la nécessité de décomposer le puzzle familial, d'explorer les rapports entre parents, frère et sœur, père et fille, mère et fille. Elle transforme l'essai en écrivant un roman, qui paraît d'abord en feuilleton dans le journal Cassandre, et que les éditions Denoël acceptent de publier en 1942. À trente ans, Dominique Rolin a raté son mariage avec le poète Hubert Mottart, avec qui elle a une fille, Christine, mais fait une entrée triomphale en littérature. L'année où Albert Camus publie L'Étranger, on la découvre avec Les Marais, un roman salué par Cocteau et Max Jacob, qui écrit, trompé par l'androgynie de son prénom: «Monsieur, vous avez, vous et vous seul, compris ce qu'est la beauté et la création.» Les Marais, qui sape les rapports de force familiaux, a traversé un demi-siècle sans jamais se faire oublier, à l'instar de son auteur.

En 1947, elle rencontre le peintre et sculpteur Bernard Milleret, avec qui elle vit un amour fou, trop vite interrompu par la maladie et la mort. Dominique Rolin publie avec une grande régularité, un livre tous les deux ans. Elle ne cherche pas la célébrité, et elle a beau vivre en plein cœur de Paris, rue de Verneuil, elle revendique sa solitude, loin de la «marmite sociale».

Peu importe que ses livres plaisent ou déplaisent, qu'ils trouvent ou non des lecteurs. Certains lui assurent le succès, commeLe Souffle qui obtient le prix Femina en 1952, d'autres passent inaperçus, ce qui n'est pas pour la gêner, elle qui aime le secret.

Dominique Rolin tait les drames et les bonheurs de sa vie, en même temps qu'elle en nourrit ses livres. Ainsi, elle vie une passion secrète avec Philippe Sollers, de vingt-trois ans son cadet, qu'elle nomme Jim dans ses romans. L'an 2000 qu'elle attendait tant, met fin à la clandestinité de cette relation. Bernard Pivot invite sur son plateau les deux amoureux pour qu'ils passent aux aveux: l'une publie Journal amoureux, l'autre Passion fixe, deux livres qui réfléchissent leur liaison cachée. Dominique Rolin a voué sa vie entière à la littérature, elle a écrit sur ce qu'elle était, trouvant matière dans ses rêves, ses amours, la maladie, la mort. Elle disait être «un bloc romanesque constant».

La bataille Mélenchon vs Le Pen fait encore rage ! - Chronique

On s'attendait à tout sauf à une revanche de la part de Jean Luc Mélenchon, du Front de Gauche. Ce dernier veut affronter en duel Marine Le Pen, d'extrême droite, aux législatives de la 11e circonscription au Nord-Pas-De-Calais laissant aux oubliettes la revanche que devait faire déjà auparavant l'UMP au PS. Cette affrontement ultra-médiatisé nous ont permis de bien rigoler grâce à de petites phrases marquantes comme celles de Marine Le Pen : "Ce n'est plus de la rage, c'est de l'amour !". Il faut dire que Mélenchon l'a traitée de tous les noms aux élections présidentielles, le retour était tout simplement évident. Critiquant la revanche de Mélenchon, Marine Le Pen n'a pas fait mieux en sortant ces phrases comme pour répondre aux dernières de Mélenchon. Elle veut devenir la candidate sérieuse qui est au service de la France, non plus révolutionnaire comme le sous-candidat Mélenchon, voudrait-elle nous faire comprendre. Elle le laisse donc dans une impasse, obligé d'arrêter de la critiquer au risque de perdre ces élections. Mais si Jean Luc Mélenchon arrête de la critiquer, il ne pourra plus faire le show et sans le show, il n'est plus grand chose, alors, la probabilité qu'il continue est beaucoup plus grand que celle qu'il arrête, et Marine le Pen le sait : pour gagner, il faut que Mélenchon continue son cirque en lassant de nombreux électeurs potentiels qui voteront pour elle par la suite.

Extrait d'un article d'actualité  :

« Elle n'a pas daigné prononcer son nom. Marine Le Pen, qui a tenu lundi une conférence de presse à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) pour lancer sa campagne législative et celle du «Rassemblement bleu Marine», a affecté l'indifférence envers Jean-Luc Mélenchon, venu la défier dans son fief. «Mon principal adversaire dans cette circonscription socialiste sera le candidat socia­liste», Philippe Kemel, maire de Carvin et vice-président du conseil régional Nord-Pas-de-Calais, a tonné la présidente du Front national. Elle a accusé cet élu PS d'être «le représentant d'un sys­tème féodal, anachronique, corrompu, clientéliste, que, dit-elle, nous combattons sans relâche (…) et que nous sommes en train de faire tomber.»

Bref, l'ancienne candidate à la présidentielle s'efforce de ne pas réduire sa campagne législative au duel contre Mélenchon, que celui-ci appelle de ses vœux. «Je combattrai contre tous les adversaires que j'aurai face à moi, qu'ils soient Nouveau Centre, socialistes, communistes, Front de gauche, écologistes ou UMP, a-t-elle soutenu. Je prends les adversaires que la démocratie me donne.» Sur le plan national, «dans d'innombrables circonscriptions, nous allons nous qualifier pour le second tour», a prédit la députée européenne, pour qui la victoire de la gauche n'est «pas inéluctable». »

François Hollande nomme Jean Marc Ayrault premier Ministre. Pas de surprise.

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Son nom revenait pour Matignon dans la presse dès l'élection de François Hollande tant les deux hommes sont proches, humainement et politiquement. Jean-Marc Ayrault devient donc, à 62 ans, le Premier ministre de François Hollande. Le député PS est le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale depuis 1997 et le maire de Nantes depuis 1989.

Biographie de Jean Marc Ayrault :


Aîné d'une famille de cinq enfants, il est né le 25 janvier 1950 à Maulévrier, dans le Maine-et-Loire, d'un père ouvrier et d'une mère femme au foyer. Issu d'une famille catholique, il adhère très tôt à des mouvements politiques de jeunes chrétiens. Il rejoint le Parti socialiste en 1972, au lendemain du congrès d'Epinay. Il obtient ensuite une licence puis le CAPES d'allemand. Il exerce le métier de professeur d'allemand de 1973 à 1986, ce qui en fait un germanophile précieux pour le nouveau président de la République. Jean-Marc Ayrault a depuis des mois conseillé le candidat François Hollande sur les questions franco-allemandes.

En 1977, à 27 ans, le nouveau Premier ministre devient le plus jeune maire de France d'une commune de plus de 30.000 habitants en remportant la municipalité de Saint-Herblain, en Loire-Atlantique. Il renonce à ce poste en 1989 pour se présenter à la mairie de Nantes.

Sa carrière nationale débute en 1986, quand il est élu député de Loire-Atlantique, un poste qu'il occupe toujours en 2011 pour une septième législature consécutive. Brillamment réélu dans sa circonscription en 1997, il est nommé président du groupe PS à l'Assemblée nationale. Bourreau de travail, il fait l'unanimité auprès de ses collègues socialistes. Sa réélection en 2007 est moins unanime, les députés socialistes émettant le souhait de voir les cadres du parti se renouveler. Certains de ses détracteurs lui reprochent aussi son manque de charisme et un côté distant, le soupçonnant d'être plus à l'aise dans les réunions de travail que devant un auditoire.

On attribue à Jean-Marc Ayrault souvent la "renaissance culturelle" de Nantes, à l'image de la Folle Journée et du Lieu unique. Il est également à l'initiative d'un réaménagement d'envergure du centre-ville. Son bilan positif lui a permis d'étouffer toute opposition. Il peut s'enorgueillir, fait très rare, d'avoir été réélu en 2001 au premier tour.

En 2007, il annonce très tôt son soutien à Ségolène Royal, au point qu'il est déjà pressenti pour être nommé Premier ministre en cas de victoire. Malgré l'échec, Jean-Marc Ayrault est réélu député pour un septième mandat consécutif. Dans la foulée, il est reconduit à la tête du groupe parlementaire socialiste. A ce poste, qu'il occupe pour la troisième fois, il va jouer un rôle très actif au sein de l'opposition parlementaire en dénonçant les politiques menées par Nicolas Sarkozy et ses gouvernements et en leur proposant des alternatives. Lors des primaires socialistes de 2011, Jean-Marc Ayrault soutient François Hollande, avec lequel il travaille depuis la dissolution de l'Assemblée en 1997. Il participe ensuite activement à la campagne de celui qui va devenir le nouveau président de la République. Son travail est aujourd'hui compensé.

Analyse et critiques :

Les deux hommes semblent faits d’un même bois, dont la persévérance et l’attachement au collectif feraient la qualité. En décidant mardi 15 mai de nommer comme chef du gouvernement Jean-Marc Ayrault, le nouveau président de la République joue la carte de la complicité pour entamer son mandat et mener la bataille des législatives.

Les deux têtes de l’exécutif se connaissent parfaitement pour avoir partagé depuis des années les mêmes combats. En 1997, lorsque Lionel Jospin devient le premier ministre de cohabitation de Jacques Chirac, l’hôte de Matignon a besoin d’hommes de confiance placés à des postes stratégiques pour mener sa politique.

Tandis que François Hollande prend en main le parti socialiste, le député de Loire-Atlantique et maire de Nantes est élu à la présidence du groupe à l’Assemblée nationale qui ne dispose que d’une majorité relative et doit composer avec les communistes. Les deux hommes sont contraints d’abandonner à d’autres ténors socialistes le prestige et la lumière des postes ministériels. À eux la tâche ingrate de tenir la majorité.

Quelle alternance pour la Syrie ? - Chronique

Samedi

 Double culture

Grisaille et pluie. Temps hors de saison ? Je ne saurai le dire. On a tendance à dévaloriser ce qui est, ou plutôt à valoriser ce qui n’est pas, ce qui n’est plus. Mais le climat n’est pas le souci du moment. Nous sommes en veille d’élection. Je perçois autour de moi une tension ; diffuse, il est vrai, mais palpable, et je me demande si l’enjeu électoral en est responsable ou si c’est la dramaturgie obligée de la campagne. Je me le demande sans chercher la réponse. Mon esprit est ailleurs, préoccupé d’un drame, malheureusement véritable, taché de sang. C’est l’un des aspects de ma double culture que de me trouver ici et là en même temps. Hasard des calendriers ? Demain, la France vote pour élire son président, lundi, la Syrie, pour ses députés. Elections d’inégale portée, surtout connaissant les conditions de celle qui se déroulera en Syrie ? C’est justement cela qui me retient, qui exige que je prenne de la distance. Et je ne suis pas seul dans ce cas. On me dit qu’en Syrie les gens s’intéressent plus aux élections françaises qu’aux leurs. Le regard est toujours attiré ailleurs.

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«Moi, président, asseyez-vous» - Chronique

Tout s’est passé comme prévu : il y avait un capitaine, il y avait une tempête, il y a eu un naufrage. Comme Valéry Giscard d’Estaing, Nicolas Sarkozy n’a fait qu’un seul mandat. Mais c’est aussi un peu la norme. Grâce à la cohabitation, François Mitterrand et Jacques Chirac n’étaient pas vraiment des présidents sortants. Ils avaient l’avantage de la posture présidentielle sans avoir l’inconvénient du bilan : pour ça, ils avaient un Premier ministre vers qui se tourner. «Le bilan, c’est lui. Il n’est pas un simple collaborateur, mais l’ordonnateur, le grand maître du bilan.» «Le changement, c’est maintenant» : espérons que ce n’était pas juste dimanche soir, le changement, que ce n’était pas hier qu’on rasait gratis. La primaire plus la présidentielle plus les législatives, c’est une longue marche qui n’en finit plus. La démocratie est plus rapide en Chine. A quand la quille électorale ?

François Hollande a déjà fait ce que François Mitterrand a fait de mieux : gagner. Sa situation actuelle est telle que, quoi qu’on dise, c’est le moment ou jamais de faire des petites blagues ; il peut être assuré que son public sera bon public. Mais le chef du protocole de l’Elysée va avoir du boulot. Déjà, il faudra déterminer la place de la première concubine de France («The First Concubine»). Et puis c’est un homme qui n’y a jamais régulièrement siégé qui présidera le Conseil des ministres. Il risque de demander à tout moment : «Et maintenant, qu’est-ce que je dois faire ?» On imagine les premiers mots de François Hollande à l’auguste assemblée du gouvernement. «Moi, président, bonjour. Moi, président, asseyez-vous. Moi, président, on les a bien niqués. Moi, président, levez la main ceux qui n’y croyaient pas. Plus haut.» Le chef du protocole aura aussi à répondre aux dirigeants étrangers : «Il faut lui dire "Toi, président" ?» Si Laurent Fabius obtient, comme on l’annonce, le Quai d’Orsay : «Monsieur le ministre des Affaires étrangères, Flamby vous écoute.» Mais, un président normal, ça veut également dire : «Ne comptez pas sur moi pour faire des miracles.» C’est aussi parce qu’on savait que, de toute façon, on allait devoir pédaler dur qu’on a préféré un capitaine de pédalo.

Tout à coup, Nicolas Sarkozy a fait pschitt. L’exaspération personnelle contre lui semble être vite tombée, c’est comme s’il était moins intéressant après avoir perdu. Le voici à la retraite (de président, 6 000 euros mensuels) à 57 ans, peut-être un peu aigri que tout le monde ait semblé surpris parce qu’il a fait un discours digne dimanche soir. A l’UMP, ça va être lourd de repartir aux législatives avec le même programme. La défaite est fichue de ne pas leur donner un nouvel élan, un surcroît d’enthousiasme. C’est comme s’ils avaient sauté dans un trou tandis que les socialistes le faisaient sur un trampoline et qu’il fallait déterminer qui allait rebondir le mieux. Mais qui sait ? Avec le président battu, on n’a pas envie d’en rajouter tellement on voit que des ennuis, au moins judiciaires, l’attendent. Il va connaître ça, le cumul des mandales, il n’est pas sorti de l’infirmerie. Il risque d’avoir le pantouflage amer.

#RadioLondres à l'heure de France - Internet

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Chaque minute sur Twitter, des dizaines de tweets «cryptés» dévoilaient les premières estimations et blaguaient sur le résultat attendu du scrutin...

Ils n’avaient pas été inquiétés au lendemain du premier tour, alors ils ont récidivé: les utilisateurs de Twitter ont été très nombreux dès samedi et jusqu’à dimanche soir à braver l’interdiction de publier toute estimation de résultats avant 20h, avec un mot-clé unique: le «hashtag» #RadioLondres, qui consiste à mentionner des résultats ou des tendances en langage plus ou moins codé.

La Commission nationale de contrôle de la campagne en vue des élections présidentielles (CNCCEP) avait pourtant tout fait lors du premier tour pour éviter que les premières tendances du vote soient publiées, dans les médias et sur Twitter. Dès le soir du premier tour, des enquêtes pénales visant plusieurs médias français et étrangers qui ont publié des estimations sur les résultats du premier tour avant l'heure légale, mais les twittonautes malicieux ayant employé le hashtag #RadioLondres avaient été épargnés.

Du coup, le second tour n’y a pas échappé. Dès samedi, après le vote des Français de l’étranger et de l’outre-mer, les tweets, la #radio s’est allumée.

Les meilleurs, les voici :

"Le prix du à 63€ aux Antilles et St P etM soit + 13 par rapport au Chabichou il y a 5 ans . "

"C'est quelqu'un qui m'a dit que tu chaussais du 47. "

"En Martinique le rhum hongrois n'est distillé qu'à moins de 32 degrés alors que le hollandais est + de 68° "

"Poulet sorti du four avant la fin de la cuisson. Température de la cuisse gauche : 52,6. Côté droite, les carottes sont cuites "

"Napoléon s'exile à Saint Barth... Je répète... Napoléon s'exile à Saint Barth... "

"Pour vous rendre à la Concorde, prendre le bus 47, pour la Bastille c'est le 53. "

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