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Grèce : le président convoque les chefs de partis - Libération

Les trois partis sortis en tête des législatives du 6 mai en Grèce ont été convoqués dimanche pour discuter de la formation d’un gouvernement, a déclaré samedi la présidence de la république.

«Le président va inviter les chefs de partis en vue de tenter de former un gouvernement bénéficiant de l’appui de la chambre dans sa configuratioon issue des élections générales du 6 mai», a indiqué le cabinet présidentiel.

Les chefs des partis conservateur, socialiste et de la gauche radicale rencontreront à 09H00 GMT le président Carolos Papoulias, qui verra ensuite les dirigeants des plus petites formations, y compris le parti néonazi Aube dorée, a-t-il précisé.

Aucune indication n’a été donnée quant à la suite.

Si les partis ne parviennent pas à s’entendre d’ici à jeudi, de nouvelles élections législatives devront se tenir en juin.

Les créanciers internationaux de la Grèce --UE et FMI-- ont prévenu qu’aucun nouveau prêt ne lui serait versé si les réformes de structure considérées comme essentielles pour remettre de l’ordre dans l'économie du pays ne sont pas mises en application, après des décennies de déficits budgétaires.

Mais la Grèce est très divisée sur le plan d’austérité que l’UE et le FMI veulent lui imposer et le désaccord politique risque maintenant d’obliger le pays à se déclarer en faillite et même à quitter la zone euro.

(AFP)

Le Premier ministre sera connu mardi, le gouvernement mercredi - Libération

François Hollande, qui prendra ses fonctions mardi à l’Elysée, dévoilera dans la foulée le nom de son Premier ministre, tandis que la composition de son gouvernement sera connue mercredi, occasionnant d’ici là toutes les supputations possibles.

La passation des pouvoirs entre Nicolas Sarkozy et M. Hollande, suivie de l’investiture du nouveau chef de l’Etat débutera mardi à 10 heures.

Le président élu souhaite que la cérémonie soit «simple» et aura comme premiers gestes de rendre hommage à Jules Ferry aux Tuileries et à Marie Curie à l’Institut Curie, pour marteler les priorités de son quinquennat: éducation, jeunesse, respect de la laïcité.

Il se rendra en début d’après-midi à l’Hôtel de Ville de Paris, où le maire PS Bertrand Delanoë a prévu une cérémonie d’accueil retransmise sur écran géant.

Dans la foulée, M. Hollande nommera son Premier ministre, puis s’envolera pour Berlin où il aura un dîner de travail avec la chancelière Angela Merkel.

Vendredi à Tulle, le président élu a confié à des journalistes avoir choisi qui siégera à Matignon, mais ne l’avoir pas encore annoncé à l’intéressé(e).

«La névrose courtisane est consternante»

Pour connaître le gouvernement, il faudra attendre mercredi, «sans doute en fin de journée», selon lui. L’hypothèse d’un premier conseil des ministres dès jeudi a été évoquée.

En pleine crise grecque et alors que la Commission européenne vient de prédire une dégradation des comptes publics plus forte que prévu, M. Hollande doit disposer d’une équipe solide et expérimentée.

Pendant la campagne, il s’est engagé à mettre en place une «République exemplaire», excluant toute personne autour de lui à l’Elysée ayant été «jugée et condamnée». Il a aussi dit qu’il composerait un gouvernement paritaire, intégrant les nouvelles générations et des représentants de la diversité. Tiendra-t-il ces promesses?

Les scénarios les plus divers de répartition des portefeuilles échafaudés ces dernières semaines se sont multipliés après la victoire du 6 mai, à tel point qu’un responsable de la campagne parlait vendredi soir de «vibrillonnisme» chez les prétendants à des maroquins. «La névrose courtisane est consternante», ajoutait-il.

L’exercice est compliqué. Au nom du «rassemblement», le nouveau président va certainement devoir sacrifier des «hollandais» de la première heure, dont certains ne cachent pas leurs inquiétudes. «Ce seront des choix de raison» et non de coeur, avait confié M. Hollande pendant la campagne.

Il lui faudra régler «les problèmes de personnalités, de sensibilités et d’efficacité», bref, une «matrice à plusieurs entrées», soulignait un autre responsable socialiste.

Certains affirmaient que la composition du gouvernement serait arrêtée «24 heures avant».

Jean-Marc Ayrault favori pour Matignon

Pour Matignon, le nom de Jean-Marc Ayrault est régulièrement cité. Mais une condamnation, il y a près de 15 ans, pour des faits de favoritisme, crée une situation potentiellement délicate à gérer pour le président élu. L’avocat du député-maire de Nantes a assuré vendredi qu’il avait fait l’objet d’une «réhabilitation» en 2007 et qu’on ne pouvait plus y faire allusion.

Martine Aubry, première secrétaire du PS, est également évoquée. Mais certains craignent des relations difficiles entre les deux ex-finalistes de la primaire.

Pierre Moscovici, qui fut directeur de campagne de M. Hollande, n’est pas écarté. «Je suis à la disposition de François Hollande. A lui d'évaluer là où je peux être utile», a-t-il dit à l’AFP. Manuel Valls, son directeur de la communication, est parfois cité.

Ce gouvernement, dans lequel devrait entrer l'écologiste Cécile Duflot, sera probablement remanié en fonction des résultats aux élections législatives des 10 et 17 juin, le pire scénario, brandi par la droite, étant celui d’un troisième tour aboutissant à une «cohabitation».

Dès mardi, le président sera confronté à plusieurs dossiers chauds: les désaccords avec l’Allemagne sur le traité de discipline budgétaire, la situation de la Grèce. Puis, il aura à son agenda le retrait problématique des troupes françaises d’Afghanistan avant la fin de l’année. Ce sera au menu des discussions du sommet de l’Otan à Chicago (20 et 21 mai), juste après le G8 à Camp David (18-19 mai).

M. Hollande a continué de préparer ces rendez-vous samedi, à son QG parisien, entouré de MM. Moscovici et Valls.

Sur le plan intérieur, il agira par décrets ou circulaires sur plusieurs points: retraite à 60 ans pour les personnes ayant commencé à travailler avant 18 ans et ayant leurs cotisations, préparation de la rentrée scolaire, coup de pouce au Smic en juillet, avant la préparation de textes devant être immédiatement soumis à la nouvelle Assemblée réunie en session extraordinaire en juillet.

(AFP)

Présidentielles - Pas d'info !

Toutes les informations sur les élections présidentielles 2012, chroniques, revues de presse, ont été publiés dans un autre blog : http://chris87.skyrock.com/

Il m'était impossible de les mettre en ligne sur ce blog à cause d'une demande d'exclusivité, j'en suis sincèrement désolé !

Les femmes, victimes ou provocatrices ? - Débat et enquête

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Article d'un journal :

Après l’abrogation du délit de harcèlement sexuel par le Conseil constitutionnel, c’est au tour du délit de harcèlement moral d’être attaqué. Le tribunal correctionnel d’Epinal a accepté hier de transmettre une question prioritaire de constitutionnalité à la Cour de cassation. C’est un avocat qui a plaidé que ce délit était aussi flou et mal écrit que le texte sur le harcèlement sexuel.

Cette loi a été abrogé pour plusieurs raisons. Comme dit dans l'article, cette loi est floue et mal écrite et donc difficile à contester. De nombreuses plaignantes en profitaient et c'est pour cela que, pour un court moment, cette loi sera abolie et amélioré. Les plaintes déjà inscrites persisteront. Cette information a bouleversé les médias. Mieux, une cinquantaine de personnes se sont rassemblées ce soir à Rennes pour dénoncer l'abrogation de la loi sur le harcèlement sexuel par le Conseil constitutionnel, "une régression des droits des femmes", selon les manifestants, a constaté une journaliste de l'AFP.

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Marine Le Pen, un cas à part !

Les résultats électoraux donnent toujours lieu à des interprétations mystérieuses. On comprend mal pourquoi Eva Joly, qui a fait mieux que Dominique Voynet en 2007, a subi un désastre (ce serait parce que, cette fois-ci, elle représentait à la fois les Verts et Europe-Ecologie), tandis que Marine Le Pen, qui atteint un pourcentage moindre que celui cumulé de son père et Bruno Mégret en 2002, remporte un triomphe «record». La droite s’est réjouie de voir enfin arriver la campagne du second tour où Nicolas Sarkozy ne sera plus obligé de se battre à un contre neuf. Certes, cette formulation a pour but de conforter l’aspect à la fois victime et Superman de son héraut. Mais c’est aussi une façon de bien entrer dans la tête de leurs électeurs que Marine Le Pen et François Bayrou sont farouchement opposés au président sortant. Et, neuf contre un, ça montre également que si Nicolas Sarkozy a la capacité de rassembler, c’est plutôt contre lui qu’autour. Limiter le vote dit protestataire à Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon est trop modeste, ce sont les huit adversaires du Président qui en ont bénéficié.

 Le Front national est aussi dans une situation paradoxale : il veut se dédiaboliser, mais juste ce qu’il faut. C’est quand même en tant que parti diabolique qu’il a un succès qu’il pourrait perdre en devenant droite de gouvernement. En dédiabolisant Marine Le Pen durant cet entre-deux tours, Nicolas Sarkozy commence par se diaboliser lui. Il faut une longue cuiller pour déjeuner avec le diable et espérer faire de multiples bouchées de ses électeurs, surtout quand, pour sa part, c’est à la petite cuiller que la diablesse en question compte ramasser vos propres élus. «Frontière» et «immigration» ne sont peut-être pas des «gros mots» mais il ne faudrait pas que «Sarkozy» en devienne définitivement un. On dirait que l’actuel Président se poutinise : bientôt, il déclarera vouloir expulser les étrangers jusque de dedans les chiottes. Certes, Nicolas Sarkozy a l’expérience de la fonction présidentielle, mais nous aussi, on a l’expérience de Nicolas Sarkozy président, et ça n’en a pas été une bonne. A l’intérieur de «la France qui souffre», il y a une France d’envergure, celle qui souffre de Nicolas Sarkozy.

 C’était donc ça, la fameuse «rupture» : en finir avec ce racisme anti-FN qui empoisonne le pays (et la droite) depuis des décennies. Espérons qu’au moins aucune discrimination positive n’est envisagée en faveur de l’extrême droite. Il est désormais avéré que Claude Guéant ne fait vraiment pas l’affaire, même pour rafler les voix du FN. Travailler plus pour gagner moins : voici ce qui est arrivé à Nicolas Sarkozy à ce premier tour. Alors qui, mieux que lui, peut comprendre les déçus du sarkozysme ? Qu’il continue à reprocher à François Hollande son manque de charisme. A quoi sert le charisme sinon à gagner ? Mais si on gagne sans lui (et qu’on perd avec). Dans le cadre des interprétations diverses, on pourrait mettre au débit du candidat socialiste le temps pluvieux qu’il fait depuis qu’il a remporté le premier tour. Mais, aussi bien, c’est le signe de sa baraka avec les nappes phréatiques.

NKM : la nouvelle contine pour enfants

Plus que jamais dans le rôle de Lou Bécassine de la crèche, mademoiselle Nathalie Kosciusko-Morizet, mardi à Longjumeau, déplaçait son importance et son sourire pas du tout forcé, comme fixé sur son visage par des deux élastiques reliés à ses oreilles. Porte-parole, on voudrait juste savoir si cela ne lui fait pas saigner les gencives de porter les paroles «vrai travail» et «FN compatible».

Ici en compagnie de son Pinocchio, elle visite un marchand de primeurs. On a dit primeurs Nathalie, pas primaires. En effet, à détecter son éblouissement devant un carton de melons, on suppute quelque chose comme : «Oh des melons vivants ! Et moi qui croyais que ça naissait par génération spontanée dans les rayons de Fauchon sur son nid de prosciutto crudo. Et ça ne pique pas quand on touche la peau ?» Non Nathalie, on a dit melon pas poêlée d’orties.

L’attitude du Président à sortir est plus courageuse. N’hésitant pas à saisir à pleine main un melon innocent, on pourrait le croire au jeu de boules, se posant la question consubstantielle à la solitude du pétanquiste : «Alors, je tire ou je pointe ?» Pour l’heure, ce serait plutôt je tire et si possible dans le tas.

Une bowling attitude qui vise au strike définitif, genre les mosquées de la haine nous bouffent notre espace vitale de vrais Français. D’où la visite chez un marchand de légumes.

Hein ? Quoi ? Mais si voyons : «Car M’sieur le M’lon, je vous le dis droit dans les yeux des potagers français et des carrés de patates et donc, de la purée-jambon, oui jambon !, car c’est à cause de cucurbitacée comme vous, qui plus est d’origine africaine, que la France a mal à son ventre. Je parle ici au nom de mes amies les tomates de Bretagne, les choux de Bruxelles et les endives du Nord, bref tous les légumes blancs qui souffrent, et aussi les fraises - non monsieur Hollande vous n’avez pas le monopole des fruits rouges !-, et qui expriment une peur identitaire sourde à laquelle je veux répondre. Vous avez envie vous, quand vous mordez dans un cornichon, qu’il fasse «aie !» en marocain ? Et puis merde de bordel de pute, excusez-moi mon franc-parler mais qui dit melon, dit Cavaillon, or Cavaillon (Vaucluse), c’est plus qu’un carton pour ma compatible Marine, c’est un camion benne de voix pour le FN [de fait, 31,38% au premier tour].»

L’autre chose que l’on voit autant que le melon, ce sont les grappes de courgettes velues qui pendouillent des altitudes, accrochées à leur perche. Les micros et les caméras des «médias», comme dirait le Président à sortir. On notera à ce sujet qu’il y a in situ comme une légère contradiction entre cet embouteillage autorisé, propre à immortaliser la geste présidentielle, et les récentes déclarations du Président à sortir qui n’a pas de mots (de Patrick Buisson) assez durs pour dénoncer avec courage et détermination le complot du lynchage de l’assassinat de sa personne par lesdits médias. Même le fidèle Etienne Mougeotte aurait une poupée à son effigie avec plein d’épingles dedans.

Cela dit cette pulsion maraîchère donne des idées de reconversion à prix sacrifiés pour le lundi 7 mai au matin : «Elle est pas fraîche ma Rachida ? Il est trop blet mon Fillon ? Et ma Nathalie, il est pas beau mon guide, Nathalie ?»

Quel futur pour le pétrole en Tunisie ?

Même si les réserves Tunisiennes en Pétrole et Gaz sont relativement limitées en les comparant a ces voisin, la Tunisie ne cesse de prouver son potentiel dans le domaine des hydrocarbure :

La Tunisie qui était l'un des premiers pays africain et arabe a instaurer un cadre juridique pour le secteur des hydrocarbures. Le Code des Hydrocarbure organise le secteur du pétrole et du gaz en Tunisie et fournit un cadre juridique et fiscale favorisant l'investissement dans ce secteur.

Consciente de la difficulté d'attirer des pétrolier internationaux pour exploiter ces petits gisements, la Tunisie a mis en oeuvre des encouragement fiscaux et juridique très attirants et a encouragé le développement des société tierces parties et la formations des cadres dans le domaine de l'énergétique.

Le Secteur pétrolier et gazier Tunisien c'est rapidement développé suite a ces mesures : la Tunisie compte maintenant plus de 50 sociétés pétrolières et gazières et plus de 50 permis de recherche et d'exploitation onshore et offshore .

Le secteur des sociétés de service pétrolier c'est aussi développé avec un rythme très rapide.

Un cadre juridique , des avantages fiscaux, des sociétés de services fournissant tout types de services et une main d'oeuvre qualifiés : Le secteur pétrolier connait une période de prospérité.

Le pétrole et le gaz naturel ont toujours eu fort impact sur tout les secteur et ceci se reflète clairement en Tunisie même sur le secteur de développement web : Ce secteur a connu récemment le lancement du premier portail Tunisien du Pétrole et du Gaz. Ce Portail fournit les dernières dépêches d'actualités du secteur et plusieurs autres services pour les professionnels du secteur.

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