Billets de prodduck

Boston, Trois Nouveaux suspects arrêtés (DOSSIER COMPLET)

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Les autorités américaines ont annoncé, mercredi 1er mai, trois nouvelles arrestations dans le cadre de l'enquête sur l'attentat de Boston. Ces trois "suspects" ont été placés en garde à vue, selon la police de la ville.

Selon un des enquêteurs interrogé par Reuters, deux des individus sont des étudiants originaires du Kazakhstan, soupçonnés d'avoir jeté un sac à dos à la demande de Djokhar Tsarnaev. Ils ont été déjà détenus par les services de l'immigration pour un problème de visa. La troisième personne est un ressortissant américain.

Près de deux semaines après l'identification de Tamerlan, tué lors d'une fusillade, et de Djokhar Tsarnaev comme étant les deux principaux suspects dans l'attentat de Boston du 15 avril, le FBI poursuit donc l'enquête. Certains responsables avaient laissé entendre que les deux frères auraient pu bénéficier de complicités pour perpétrer l'attentat, qui a coûté la vie à trois personnes et fait 264 blessés.

LE RÔLE DU FBI EN QUESTION

Djokhar Tsarnaev, âgé de 19 ans, a été transféré de l'hôpital à un centre pénitentiaire médicalisé, se trouve dans l'incapacité de parler à la suite d'une blessure à la gorge. Il a été interrogé à deux reprises par une équipe spéciale d'agents antiterroristes du FBI, répondant par écrit aux questions des enquêteurs. Il a également été formellement inculpé pour utilisation d'une "arme de destruction massive" et "destruction volontaire de biens au moyen d'un engin explosif" ayant provoqué la mort d'autrui.

Lire nos explications : Attentat de Boston : le point sur l'enquête

Des doutes existent sur d'éventuels manquements du FBI dans cette affaire. Le FSB, les services de renseignement russes, avait en effet alerté dès mars 2011 son homologue américain sur le cas de Tamerlan Tsarnaev, le décrivant comme un "adepte de l'islam radical" qui avait "drastiquement changé depuis 2010". L'alerte portait également sur la mère des frères Tsarnaev, Zoubeïdat.

Le FBI avait enquêté de mars à juin 2011, interrogeant le jeune Tchétchène et des membres de sa famille et étudiant ses activités sur Internet. Mais l'agence avait conclu ne disposer d'aucune preuve d'activité terroriste et avait refermé le dossier. Une enquête administrative sur le travail des services de renseignement a été ouverte, mais le président américain, Barack Obama, a défendu l'agence. "Le département à la sécurité intérieure a fait ce qu'il était supposé faire. Mais ce sont des choses difficiles", a-t-il dit, évoquant des "individus qui se sont auto-radicalisés".

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Actuhebdo revient de plus belles !!!

Le retour de Actuhebdo estt, je l'espère quelque chose que vous attendiez de plus longtemps et je vous l'annonce officiellement.

Le manque de visiteurs m'a empêché de réunir le très peu de temps que  j'avais pour écrire au mieux de ma forme les billets.

Pour mettre à jour le site davantage, je demande à tous ceux qui veulent coopérer et soutenir la communauté Actuhebdo de faire des dons ou de devenir rédacteur (non rémunéré mais sous forme de partenariat - à discuter dans le formulaire de contact).

Je vous demande aussi, pour soutenir le site et pour qu'il puisse perdurer de parler autours de vous de ce blog et de partager sur les réseaux sociaux ou autres.

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Télévision : Jérôme Kerviel règle ses comptes

L'ex-trader Jérôme Kerviel a déploré "l'omerta" dans le milieu de la finance et "réglé (ses) comptes" avec les journalistes, samedi soir sur le plateau d'une émission de télévision.

"Je déteste, je conchie le personnage que j'étais à l'époque", s'est repenti l'ancien trader de la Société Générale samedi soir. "Oui ce milieu (du trading) me dégoûte et ce qui me dégoûte également, c'est cette omerta qui existe", a encore déclaré Jérôme Kerviel sur France 2 lors de l'émission "On n'est pas couché" de Laurent Ruquier. "J'invite toutes les personnes du milieu à venir m'aider, à me donner tous les éléments qui peuvent me sortir de cette putain de merde", a-t-il ajouté, réitérant un appel déjà lancé à la radio et la télévision au soir de sa condamnation.

Jérôme Kerviel a été condamné mercredi en appel à cinq ans de prison dont trois ferme ainsi qu'à 4,9 milliards d'euros de dommages et intérêts. Confirmant le jugement de première instance, la cour d'appel de Paris l'a jugé coupable d'avoir causé début 2008 une perte du même montant à la Société Générale, après avoir pris à l'insu de sa hiérarchie pour des dizaines de milliards d'euros de positions spéculatives. Il s'est pourvu en cassation.

"J'ai des gros moments de spleen"
 
Selon lui et son avocat David Koubbi, les supérieurs hiérarchiques de Jérôme Kerviel étaient au courant de ses opérations, alors que la justice a estimé le contraire. Durant une demi-heure, ils ont refait le procès, attaquant notamment les chroniqueurs judiciaires qui ont critiqué la stratégie de défense et les méthodes de Me Koubbi, lesquelles avaient aussi exaspéré la présidente de la cour. "Je voudrais aussi en profiter pour régler un peu mes comptes", a déclaré à ce propos Jérôme Kerviel. "Les journalistes qui ont suivi ce procès, ce n'est pas un problème avec David, c'est un roblème qu'ils avaient avec moi, et pour me toucher, ils ont atteint David", a-t-il estimé.
 
Pour la suite de la procédure, l'ancien trader ne sera pas défendu par David Koubbi, avocat à la cour d'appel, mais par un avocat habilité à intervenir devant la Cour de cassation, Patrice Spinosi."J'ai des gros moments de spleen", a raconté Jérôme Kerviel, "je vis chaque seconde sans savoir ce que je vais faire la seconde d'après", mais "je veux continuer à me battre".

Liens annexes :

France - Intempéries : 2 disparus, 50.000 foyers sans électricité

Un enfant de 12 ans et un véliplanchiste de 26 ans sont portés disparus dans le sud du pays, tandis qu'un SDF est décédé à Paris. À Marseille, un navire de la SNCM a heurté un quai, entraînant une inondation des compartiments.

Les forts vents qui frappent le sud-est de la France, et plus particulièrement le delta du Rhône, ont entraîné une série d'incidents et de disparitions graves. «Ce genre de tempête se produit en moyenne trois fois tous les dix ans», a indiqué Météo-France, qui a placé les Bouches-du-Rhône, le Var, le Gard, le Vaucluse, la Drôme et l'Ardèche en alerte orange «vents violents», tout comme l'institut Météo Consult, qui ajoute à la liste les Pyrénées-Orientales ainsi que l'Hérault.

Un SDF décède à Paris

Un sans-domicile fixe a été retrouvé sans vie ce dimanche matin dans le XVIIe arrondissement de la capitale. Selon la police, ce «familier» du quartier est probablement mort de froid, les températures ayant été inhabituellement basses dans la nuit de samedi à dimanche.

50.000 foyers privés d'électricité

Quelque 23.000 foyers étaient privés d'électricité dimanche matin dans la Drôme et dans l'Ardèche à cause de vents pouvant souffler jusqu'à 130km/h, et qui ont provoqué des chutes d'arbres et de branches sur les lignes. «Depuis ce matin, 8 heures, nous avons mobilisé 80 agents sur le terrain», a expliqué ERDF.

Dans les Alpes, ce sont 30.000 habitations qui sont privées de courant depuis samedi soir.

Dans le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône, les pompiers ont dû intervenir des centaines de fois, notamment pour des chutes d'arbres et de poteaux.

Un enfant disparaît à Porquerolles

Un jeune garçon de 12 ans, parti se balader à vélo samedi vers 18 heures sur l'île au large de Hyères, n'a plus donné signe de vie. L'enfant, de père britannique et de mère française, était en vacances dans la région avec sa famille. Son vélo a été retrouvé déraillé ce dimanche matin. D'après le préfet, sa disparition est «a priori liée aux intempéries».

Selon BFMTV, une chaussure du garçon a été retrouvée sur une plage de l'île, une information confirmée par l'AFP. «J'espère qu'il a trouvé une place pour dormir, mais c'est difficile de dire ce qu'on fait quand il fait froid et qu'on a peur», a témoigné le père de l'enfant sur BFMTV.

Liens annexes :

Sciences et découvertes : Une exoplanète autour d’Alpha du Centaure !

Il y a une planète autour de l’étoile Alpha Centauri ! Cette découverte réalisée par une équipe européenne, essentiellement suisse, frappera tous les lecteurs qui ont une certaine culture du ciel… Alpha Centauri, ou Alpha du Centaure, « l’étoile la plus proche de la Terre », Alpha du Centaure, cousine du Soleil, Alpha du Centaure, quatrième plus brillante étoile du ciel, Alpha du Centaure, si souvent citée par les écrivains de SF, de Philip K. Dick à Isaac Asimov, Alpha du Centaure, enfin, objectif fantasmé de futurs, et bien hypothétiques, longs-courriers interstellaires… Désormais, en contemplant cette étoile magnifique, sertie dans l’une des régions les plus belles de la Voie lactée, nous pourrons rêver aux rivages d’un autre monde… même si, hélas, la belle constellation du Centaure et sa magnifique voisine, la Croix du Sud, ne sont visibles que depuis l’hémisphère austral… Dans le communiqué de presse annonçant leur découverte, les astronomes de l’Université de Genève et leurs collaborateurs européens (Xavier Dumusque, Francesco Pepe, Christophe Lovis, Damien Ségransan, Johannes Sahlmann, Willy Benz, François Bouchy, Michel Mayor, Didier Queloz, Nuno Santos et Stéphane Udry) n’ont pas résisté à la tentation de jouer avec la mythologie d’Alpha du Centaure, en affirmant non sans humour avoir trouvé une « Pandora » autour de l’étoile… Pandora ? Oui, bien sûr, la planète luxuriante du film de James Cameron.


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Actuhebdo est de retour !

Actuhebdo est de retour de vacances !

Cela fait effectivement longtemps mais certains petits problèmes de santé ne me permettaient pas de continuer à mettre à jour ce site web. Ainsi, me revoilà et avec certaines nouveautés.

Nouvelle catégorie : Science et découvertes

Nouveau point de la semaine : Coin des lecteurs ( articles, commentaires, réactions des lecteurs que vous pouvez envoyer en commentaire sur n'importe quel article ou sur actuhebdo@gmail.com )

Bonne prochaine lecture !!!

Au PS triomphant, la droite en héritage… - Libération

Si l’on veut bien revenir un instant sur cette affaire du Smic, «Salaire minimum, symbole maximum», comme titrait mardi Libération, force est d’admettre qu’elle fut dès le début mal engagée.

Datons ce début, qui correspond à celui de la campagne présidentielle de François Hollande, frais investi à l’automne 2011, au sortir de la primaire socialiste. Battant estrades électorales et tambours programmatiques de son rigoureux pragmatisme, le candidat prônait, face à la crise, la «relance» par la consommation. Certes, c’était mieux que de promouvoir, comme la droite, la surtaxation des pauvres et la suppression de toutes les allocations ; pourtant, dès cet instant, nous aurions dû nous méfier et nous souvenir que la première fonction d’un salaire minimum, c’est la survie physique et morale de ceux et celles qui le touchent. Car de la survie ou de la relance, quand un vœu pieusement consensuel clame partout que «l’une ne va pas sans l’autre», l’ordre effectif des priorités définit, bien plus qu’un programme, une philosophie ; la solidarité contre l’assistance, bien sûr, mais aussi tout ce qui en théorie oppose la gauche et la droite.

Les urnes ayant parlé et clairement rejeté la proposition du Front de gauche d’un Smic à 1 700 euros net (au terme de la législature), on ne refera pas ici le match ni aucune polémique avec les arrogants experts de la science économique, qu’ils soient recrutés par le PS ou par le Medef. Considérant depuis 2008 leurs performances, leurs prévisions, leurs diktats et leurs oukases, ainsi que les catastrophes qui se sont ensuivies, on invitera cependant lesdits experts, qu’ils se réclament de la droite ou de la gauche, à le prendre d’un peu moins haut…

Le montant du «coup de pouce» ayant donc été rendu public, on n’épiloguera pas non plus sur ce que représente, en termes de pouvoir d’achat, hors inflation, ce dérisoire 0,6%. Tout au plus l’appréciera-t-on, au mieux, comme l’expression d’une fuite en avant au pas gymnastique, empirique «ni survie - ni relance» abondamment et partout commenté, et qui d’emblée n’eut vocation que d’amuser le tapis sans satisfaire personne. Le paradoxe est que cette aumône en forme de crachat fut bien mieux perçue par le Medef que par la CFDT même. Bizarre, ça… Pas tant que cela.

Pour la droite en général et le Medef en particulier, la semaine dernière encore, tout «coup de pouce» serait de trop, puisque «préjudiciable à l’emploi». A voir les amis de Mme Parisot si mal dissimuler la banane de leur contentement en louant l’initiative raisonnablement «équilibrée» de nos roses gouvernants, le smicard peut se demander si l’on ne s’est pas un petit peu foutu de sa gueule, là… Et se dire que, tant qu’à faire pleurer le patron, une significative augmentation du Smic de, disons, 6% - soit l’équivalent de l’augmentation annoncée du prix du tabac en septembre - l’eût au moins fait pleurer pour quelque chose…

La proposition est devenue inaudible, et partant, informulable, comme toutes celles qui poseraient le primat du politique sur l’économique ; et a fortiori quand l’économique va à vau-l’eau et qu’on s’obstine, de sommet ultime de la méthode Coué en pèlerinage de la dernière chance, à combattre ses incendies avec la poudre à canon de toujours plus de rigueur. Simultanément, une propension toujours plus naturelle à tout estimer sur le très court terme d’un très aléatoire «combien ça (me) coûte ?» constitue l’héritage de dix années de droite au pouvoir. Comme si, privé d’Etat là où l’Etat lui est le plus nécessaire, le citoyen s’était résolu, et pour longtemps, aux raisons sarkoziennes de la Révision générale des politiques publiques, sorte de «guide du suicide» pour sociétés en cours de décomposition sociale.

Ainsi va toute chair, ainsi s’apprécie toute performance - et plus volontiers celle d’un footballeur de la sélection nationale que d’un patron du CAC 40 - quand la crise partout cherche des boucs émissaires. Tout naturellement, le ministre Valls, de l’Intérieur, recycle le concept sarko-bessonien de «l’appel d’air» pour les clandestins, mais n’en expulsera pas moins, fût-ce dans des conditions dignes et humaines et blablabla… Mais tout naturellement aussi, la condamnation à trente années de réclusion des parents tortionnaires de la très jeune Marina, suppliciée à mort, peut encore se plaider sans que les juges s’émeuvent outre mesure du comportement criminel de fonctionnaires qui fonctionnèrent, ni surtout de celui de ce Jean-Marie Geveaux, président (UMP) du conseil général de la Sarthe, qui les couvrit…

Mais je m’égare… L’émotion, sans doute… Que l’Elysée ni Matignon n’en prennent pas ombrage. Après tout, l’un ni l’autre ne nous avaient promis de changer la vie…

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