Marine

Vote utile, vote révolutionnaire, ou calculé ? - Reflexions

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La présidentielle a commencé véritablement depuis un mois environ et déjà, les polémiques, les réutilisations de faits divers, les coups-bas, ou encore les attaques droite-gauche s'entremelent dans meetings, débats, émissions politiques, ou encore dans les résidences chaque jour. Les intellectuels avancent que les individus de basse classe ne pensent pas par eux-mêmes mais par l'intermédiaire des médias et les ouvriers, agriculteurs, conducteurs ( la classe populaire, quoi ), voient dans le jeu des candidats un mépris, une trahison, ou tout comme. Doit-on croire l'intellectuel qui pense par lui-même et qui suit la politique parce qu'il y est engagé ou peut-on comprendre la classe populaire de ne pas s'intéresser à la politique, car pour eux, les projets, les promesses, les programmes des candidats sont tout simplement incompréhensible ? Ces deux propositions sont-elles compatibles dans la société française actuelle ?

L'électorat de Nicolas Sarkozy par exemple est majoritairement des personnalités politiques, des intellectuels car ceux-ci ont des revenus importants et considèrent que la France ne peut se passer des riches ( car eux-mêmes sont riches ). Ils voient donc dans la fameuse proposition de François Hollande, à savoir de taxer 75% des revenus supérieurs à un million d'euros par an, un mensonge car proposition impossible. C'est pou cela que Nicolas Sarkozy en candidat populaire a fait particulièrement rire la majorité des français, personne n'y a cru, même François Hollande a plus de crédibilité, c'est dire. D'ailleurs, le président-candidat a tout de suite cangé de stratégie comprenant que celle-ci ne fonctionnerait de toute façon pas.

L'électorat de François Hollande, lui, est plus majoritairement populaire, car, avec ses propositions anti-riches ( dont celle des 75% ), il fait comprendre à la basse classe qu'il pense à lui ( pensée cachée : "Ne votez surtout pas François Bayrou ). Cela lui permet d'être favoris dans les sondages et récupérer même le vote populaire de Marine Le Pen ( de Marine Le Pen !!! d'extrême-droite !!! ). On comprend en tout cas que sa sur-exposition dans les médias fonctionne puisque malgré que son score stagne, il garde son électorat du peuple et ça, c'est mieux que tout pour lui.

L'électorat de Marine Le Pen est aussi populaire que celui de François Hollande mais ne succombe pas au charme du candidat favoris. Pourquoi ? "Parce que les propositions ne sont pas du tout crédibles." Ils ne sont pas non plus séduis par Nicolas Sarkozy car ils sont déçu de lui, "ils se sentent trahis par lui au travers de son quinquennat".  Si on résume, l'électorat de la candidate d'extrême droite est anti-sarkozyste mais tout de même conservatisme car il reste tout de même de droite, pire, d'extrême droite.

L'électorat de jean Luc Mélenchon est lui plus facile à analyser : il est simplement révolutionnaire et conquis par son humour et par ses idées. Ce sont majoritairement des jeunes, malgré le fait que Jean Luc Mélenchon séduit vraiment tout le monde, vieux et jeunes, et même dans la tranche d'âge du milieu.

Marine Le Pen adresse un carton rouge à Nicolas Sarkozy - Le Parisien

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Lors de la convention présidentielle du à Lille (Nord) ce dimanche, a appelé à sanctionner le sortant Nicolas Sarkozy - qui tenait au même moment son premier grand meeting à Marseille (Bouches-du-Rhône)- dès le premier tour : «Mettez un carton rouge, expulsez-le définitivement du terrain».

Les 2 000 militants présents et Marine Le Pen ont alors chacun brandi un carton rouge. Electrisée, la foule a scandé «Dehors ! Dehors ! Dehors !» devant les caméras.

Marine Le Pen était entrée sur le podium peu avant, le visage éclairé d'un large sourire, bras ouverts comme pour embrasser la foule présente. « Vive la France, vive la Nation» : la candidate frontiste a débuté son discours comme elle a l'habitude de finir ses interventions. Devant un auditoire conquis, elle a également appelé «à la solidarité entre les nations contre la mondialisation».

Sarkozy, «le candidat de la France morte»
Dans un discours d'un peu moins d'une heure, «la candidate de la Nation» s'en est pris à Nicolas Sarkozy et François Hollande, «les deux préposés au recouvrement des créances bancaires» de la dette française. La fille cadette de Jean-Marie Le Pen a ensuite ironisé sur le «candidat du peuple» Nicolas Sarkozy, dont la stratégie serait «plus c'est gros, plus ça passe». D'après elle, le candidat socialiste François Hollande a le mérite de «dire la vérité» en disant que le système bancaire mondial n'a rien à craindre de la candidature du Parti socialiste.

Portée par les réactions de ses sympathisants, elle a dénoncé la rigueur, «cette servitude, la prison pour dette» qui touche les Français. Son père Jean-Marie, assis au premier rang, souriait à ses formules.

Elle maintient ses propos sur la viande halal
Prenant pour cible les «islamistes radicaux», la candidate, en baisse dans les récents sondages, a réitéré ses propos tenus samedi sur la viande halal et «ces abattoirs d'Ile-de-France (qui) se sont soumis à une règle imposée par une minorité». Dimanche, les professionnels de la filière ont démenti les accusations de la candidate du FN.

Se voulant rassembleuse, la figure de proue frontiste a évoqué «les fils de France» et expliqué sous les applaudissements de l'assistance qu'«il n'y a(avait) pas de différence entre un Français de souche et un Français d'origine étrangère».

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