Infos en bref

Ikea : Force Ouvrière porte plainte - Europe 1

 

Le syndicat dénonce une "utilisation frauduleuse de données personnelles" chez le géant du meuble.

L'affaire Ikea passera-t-elle devant les tribunaux ? C'est ce que souhaite le syndicat FO, qui vient de porter plainte contre X auprès du parquet de Versailles pour "utilisation frauduleuse de données personnelles".

La filiale du géant du meuble est soupçonnée d'avoir espionné depuis 2003 ses salariés et quelques clients, à l'aide d'entreprises de sécurité. Pour appuyer son dossier, le syndicat a joint à sa plainte les copies des e-mails échangés entre des cadres du groupe et des enquêteurs privés.

Ikea lance une enquête

Ces documents, révélés par le Canard Enchaîné, indiquent que des recherches auraient été effectuées, moyennant finances, sur les salariés d'Ikéa. "On a un collaborateur qui vient de l'ANPE et roule en Porsche Carrera, pouvez-vous me dire à quel nom elle est immatriculée ? Et si ce nom est différent du collaborateur ?", peut-on lire sur certains de ces e-mails.

Ou encore : "Son discours est antimondialiste, ses méthodes 'vieille garde CGT' (...).Syndicalisme ? Correspond pas trop au profil de sa dame. Prosélytisme divers ? ATAC ou autres ? Risque de menace écoterroriste ?".

"On devait tout noter", a expliqué jeudi matin une ancienne employée du groupe au micro d'Europe 1. "On me demandait de raconter tous les faits et gestes de mes collègues".

La direction française d'Ikea assure qu'elle prend ces accusations "très au sérieux" et a annoncé l'ouverture d'une enquête "avec l'aide de conseillers indépendants pour obtenir la vision la plus complète de ce qui s'est passé dans les faits".

Un père tente d'immoler sa fille à Paris - Le Figaro

 

La jeune fille de 23 ans a réussi à échapper à son agresseur qui essayait d'allumer son briquet après l'avoir aspergé d'essence.


Une jeune fille de 23 ans n'est pas passée loin d'une mort atroce samedi soir quand son père a tenté de l'immoler. L'histoire, révélée lundi par Le Parisien, se déroule rue du Chemin-Vert, dans le hall d'un hôtel du XIe arrondissement de Paris. Il est 23h30 et Lisa* veut sortir retrouver des amis à une soirée. Son père, Ali, 49 ans, la rattrape avant qu'elle ne sorte de l'établissement où elle occupe une chambre. Il l'asperge de gaz lacrymogène mais la jeune jeune femme parvient à sortir dans la rue. Il lui vide alors une bouteille d'un litre et demi d'essence sur la tête avant de sortir un briquet.

«Elle a réussi à lui arracher des mains tandis que plusieurs passants se sont pressés sur les lieux, attirés par les cris de la jeune femme», confie au quotidien une source proche de l'affaire, ajoutant que «l'homme a aussitôt pris la fuite». Lisa est rapidement secourue par les pompiers. Choquée par cette agression, elle n'hésite pas à porter plainte en dépit des coups de fil de son père qui présente des excuses et l'enjoint à ne pas parler aux policiers. Il sera arrêté le lendemain à son domicile du XIe arrondissement et immédiatement placé en garde à vue.

 

Il trouvait sa fille «trop émancipée»

Il est présenté par les enquêteurs comme «un musulman fondamentaliste» qui trouvait sa fille «trop émancipée». «Au commissariat, elle a expliqué que son père la harcelait depuis plusieurs semaines», rapporte une source proche de l'enquête. «Elle a aussi expliqué qu'il refusait qu'elle ait un ami de confession juive.»

Après avoir abandonné sa fille lorsqu'elle était bébé, Ali, de nationalité tunisienne, était revenu dans sa vie quelque temps auparavant. Il l'aurait notamment emmené dans son pays où il aurait tenté de la marier de force. Elle était parvenue à s'en sortir en promettant de «se comporter comme il le voudrait» à leur retour en France.

Les faits, s'ils sont avérés, sont très graves. Ali, déjà connu des services de police, notamment pour des violences sur mineurs, pourrait être poursuivi pour «tentative d'homicide à l'aide d'une substance incendiaire», précise une source judiciaire. Les vêtements qu'il portait le soir de l'agression ont été saisis. Les enquêteurs espèrent probablement trouver des traces d'essence ou de gaz lacrymogène pouvant constituer une preuve contre lui. L'homme se trouvait toujours lundi matin dans les locaux du 2e district de police judiciaire (2e dpj).

* Le prénom a été modifié.

Marine Le Pen adresse un carton rouge à Nicolas Sarkozy - Le Parisien

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Lors de la convention présidentielle du à Lille (Nord) ce dimanche, a appelé à sanctionner le sortant Nicolas Sarkozy - qui tenait au même moment son premier grand meeting à Marseille (Bouches-du-Rhône)- dès le premier tour : «Mettez un carton rouge, expulsez-le définitivement du terrain».

Les 2 000 militants présents et Marine Le Pen ont alors chacun brandi un carton rouge. Electrisée, la foule a scandé «Dehors ! Dehors ! Dehors !» devant les caméras.

Marine Le Pen était entrée sur le podium peu avant, le visage éclairé d'un large sourire, bras ouverts comme pour embrasser la foule présente. « Vive la France, vive la Nation» : la candidate frontiste a débuté son discours comme elle a l'habitude de finir ses interventions. Devant un auditoire conquis, elle a également appelé «à la solidarité entre les nations contre la mondialisation».

Sarkozy, «le candidat de la France morte»
Dans un discours d'un peu moins d'une heure, «la candidate de la Nation» s'en est pris à Nicolas Sarkozy et François Hollande, «les deux préposés au recouvrement des créances bancaires» de la dette française. La fille cadette de Jean-Marie Le Pen a ensuite ironisé sur le «candidat du peuple» Nicolas Sarkozy, dont la stratégie serait «plus c'est gros, plus ça passe». D'après elle, le candidat socialiste François Hollande a le mérite de «dire la vérité» en disant que le système bancaire mondial n'a rien à craindre de la candidature du Parti socialiste.

Portée par les réactions de ses sympathisants, elle a dénoncé la rigueur, «cette servitude, la prison pour dette» qui touche les Français. Son père Jean-Marie, assis au premier rang, souriait à ses formules.

Elle maintient ses propos sur la viande halal
Prenant pour cible les «islamistes radicaux», la candidate, en baisse dans les récents sondages, a réitéré ses propos tenus samedi sur la viande halal et «ces abattoirs d'Ile-de-France (qui) se sont soumis à une règle imposée par une minorité». Dimanche, les professionnels de la filière ont démenti les accusations de la candidate du FN.

Se voulant rassembleuse, la figure de proue frontiste a évoqué «les fils de France» et expliqué sous les applaudissements de l'assistance qu'«il n'y a(avait) pas de différence entre un Français de souche et un Français d'origine étrangère».

Nicolas Sarkozy révèle sa «France forte» - 20 Minutes

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PRESIDENTIELLE - Au cours de son premier grand meeting à Marseille, le président-candidat a martelé ses valeurs et a ouvert la voie à l'introduction de la proportionnelle aux législatives...

Il y avait tout: l’appel au peuple, leitmotiv du candidat, la surprise, avec la proposition d’introduire une part de proportionnelle aux législatives, un discours musclé sur les valeurs, un soupçon d’intimité et une bonne dose d’ironie grinçante sur le candidat socialiste dont il n’a pas prononcé le nom. Devant les 15.000 militants annoncés par l’UMP, Nicolas Sarkozy a fait de son discours de Marseille dimanche le premier temps fort de sa campagne.

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La présidence tournante de l'UE en perte d'influence - Le Figaro

La montée en puissance du couple franco-allemand et le mille-feuille institutionnel en limitent l'action.

7af54aa2-323d-11e1-9c8a-3f69ced2348e-1.jpgPoids lourd de la Nouvelle Europe, la Pologne passe ce dimanche le relais au Danemark, qui inaugure un cycle de présidences tournantes assurées jusqu'en décembre 2013 par de «petits pays» de l'Union européenne. Petits en termes de superficie, de population ou de PIB. Au Danemark succéderont en effet Chypre, l'Irlande et la Lituanie. Alors que l'Europe traverse une crise économique dont on voit encore mal l'issue, quel peut être le rôle de ces États dont certains n'appartiennent pas à la zone euro et qui devront de surcroît composer avec une pléthore d'institutions concurrentes?

À de rares exceptions, comme celle de la France en 2008 ou de l'Allemagne en 2007, la présidence tournante n'a jamais été un élément moteur de la politique européenne. Le traité de Lisbonne, entré en vigueur en décembre 2009, a limité encore ses prérogatives et réduit sa visibilité avec la création d'un président du Conseil européen et d'un Haut Représentant pour les Affaires étrangères.

 

La voie fédérale

Labyrinthe institutionnel aussi kafkaïen qu'onéreux, l'UE compte aujourd'hui quatre présidences: le président du Conseil européen (Herman Van Rompuy), le président de la Commission européenne (José Manuel Barroso), le président du Parlement européen (Jerzy Buzek) et la présidence tournante de l'UE assurée pendant six mois par un État membre. Soit une superposition de sphères d'influence sans pouvoir décisionnaire réel, mais relativement lucratives lorsqu'on sait que MM. Van Rompuy et Barroso perçoivent des salaires s'élevant à plus de 350.000 euros par an.

 

 


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«Du point de vue du simple citoyen, c'est négatif. On n'y comprend rien», estime Jean-Dominique Giuliani, président de la Fondation Robert Schuman à Paris. Un avis partagé par Guillaume Sarrat de Tramezaigues, économiste à Sciences Po: «En réalité, la présidence tournante ne détient qu'un seul pouvoir: celui de déterminer l'ordre du jour des sommets européens. Sauf que tout le monde veut mettre son grain de sel: le président du Conseil, la Commission, la BCE et bien évidemment le couple franco-allemand qui pèse de tout son poids, soit 43 % de la production de l'UE. On peut parier que la rationalisation de ce système institutionnel devenu trop complexe sera la prochaine étape après celle de la mise en place d'une réelle gouvernance économique dans l'UE. Sur ces deux dossiers, seule la voie fédérale semble en mesure d'améliorer de manière significative le fonctionnement de l'UE. L'ennui est que les États membres ont du mal à s'y résigner.»

Reste, selon Jean-Dominique Giuliani, que ces présidences tournantes présentent un intérêt pédagogique: «Elles obligent les États membres à chausser des lunettes européennes, c'est-à-dire à adhérer au projet européen. Elles leur permettent aussi de projeter à l'extérieur une certaine image de leur pays en donnant une impulsion à des dossiers qui leur sont chers.»

 

Des positions eurosceptiques

Un objectif atteint avec plus ou moins de succès comme en témoignent les présidences slovène (2008), tchèque (2009), hongroise (2011) ou polonaise. Pour le président de la Fondation Robert Schuman, «la présidence slovène s'est révélée techniquement réussie parce qu'elle a eu l'intelligence de coopérer étroitement avec la France et l'Allemagne pour la signature du traité de Lisbonne. En revanche, les présidences tchèques et hongroises se sont révélées contre-productives en raison des positions ouvertement eurosceptiques de leurs dirigeants» (le président tchèque Vaclav Klaus et le premier ministre hongrois Viktor Orban). Force est de constater également que la Pologne, qui comptait faire du sommet du Partenariat oriental un moment fort de sa présidence, n'a pu signer l'accord d'association avec l'Ukraine ni élargir la zone Schengen à la Roumanie et à la Bulgarie.

Elle est restée également en retrait sur la crise de la zone euro, qu'elle n'a pas encore intégrée. «Peut-être parce qu'elle ne se sentait pas vraiment concernée, remarque Guillaume Sarrat de Tramezaigues. La Pologne a réussi sa dévaluation compétitive qui a stimulé son activité économique au détriment de ses partenaires européens. Du même coup, elle pourrait être tentée de conserver sa souveraineté monétaire.»

 

 

Monnaie liée à l'euro

À en croire cet économiste, ce ne sera pas le cas du Danemark, dont la monnaie est liée à l'euro dans le cadre du Mécanisme de change 2 (MC 2), et des pays qui lui succéderont à la présidence tournante de l'UE. «Une union monétaire fonctionne lorsque ses membres présentent des situations et des objectifs macroéconomiques similaires. Les petits pays étant les plus sensibles aux variations de leur monnaie, ils ont besoin davantage que les autres d'une monnaie stable pour favoriser leur croissance. Ce sont par conséquent les plus motivés pour adhérer à la zone euro et nous pouvons parier que leur priorité sera de régler la question de sa gouvernance.»

Hamon : le programme de Hollande sera «largement inspiré» du projet PS - Le Parisien

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«Le projet (du PS) n'est ni mort, ni enterré, il offre une batterie de réponses sur les questions d', d'éducation...» Le porte-parole du , Benoît Hamon, l'assure ce jeudi sur Radio Classique, le programme du candidat François Hollande, qui doit être présenté dans les prochaines semaines, sera «très largement inspiré» du projet socialiste.


Etabli à partir d'une prévision de croissance optimiste (2,50%), le projet PS, adopté le 28 juin, est fondé sur l'équilibre suivant : 50 milliards de recettes dégagées par la suppression de dépenses fiscales (niches fiscales notamment) «inefficaces et injustes», dont une moitié sera consacrée à la diminution des déficits, l'autre aux dépenses nouvelles.

Benoît Hamon a par ailleurs regretté les déclarations de Jean-Pierre Chevènement, candidat MRC à la présidentielle, qui estimait mercredi sur RMC/BFM TV que François Hollande devait «s'affirmer comme un homme d'Etat» s'il voulait gagner l'élection présidentielle de 2012.

«C'est une petite phrase, et quand on est candidat à la présidentielle soi-même, on s'illustre par son projet et non par des petites phrases», a jugé le porte-parole du PS, pour qui François Hollande a la carrure d'un homme d'Etat.

 

Suite - Interview de Benoit Hamon ---> 

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Deux légionnaires français tués en Afghanistan - Libération

C'est un homme vêtu de l'uniforme de l'armée afghane qui a ouvert le feu.

 

Deux légionnaires français ont été tués jeudi en Afghanistan par "le tir délibéré d'un soldat afghan de l'ANA", l'Armée nationale afghane, selon un communiqué de l'Elysée.

Peu auparavant, la force de l'Otan en Afghanistan (Isaf), avait annoncé dans un communiqué que deux de ses soldats avaient été tués "par un homme vêtu d'un uniforme de l'armée afghane" dans la province de Kapisa, au nord-est de Kaboul, région très infiltrée par la rébellion des talibans.

Ces deux nouvelles victimes portent à 78 le nombre de soldats français tués en Afghanistan depuis fin 2001.

"C'est avec une très grande tristesse que le président de la République a appris la mort ce matin en Afghanistan de deux légionnaires du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol (Vaucluse). Au cours d'une mission d'appui au profit de l'Armée nationale afghane (ANA), en vallée de Tagab, ces deux sous-officiers ont été mortellement touchés par le tir délibéré d'un soldat afghan de l'ANA", indique le communiqué de l'Elysée.

"Le président de la République présente à leurs familles et à leurs proches ses plus sincères condoléances et s'associe à leur douleur".

Selon la présidence, "le chef de l'État exprime, à nouveau, la détermination de la France à continuer d'oeuvrer au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement".

Dans un communiqué séparé, François Fillon a "salué solennellement le courage, le dévouement et le professionnalisme sans faille de nos militaires agissant aux côtés de leurs camarades afghans".

Le ministre de la Défense Gérard Longuet a réaffirmé pour sa part "les liens de confiance qui existent entre les soldats français et afghans et la volonté de la France de participer au développement de l'Armée nationale afghane".

"Cet incident isolé ne remet en aucun cas en cause le processus de transition initié visant à confier les responsabilités de sécurité à l'Armée nationale afghane", écrit-il.

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