Infos en bref

Nouvelle manifestation massive à Moscou - Figaro

6675439c-2e24-11e1-9d09-14c826219950.jpgUne foule immense d'opposants russes s'est de nouveau rassemblée samedi pour contester la victoire du parti de Poutine aux législatives de début décembre et exiger la tenue d'un nouveau scrutin.

Une scène a été érigée sur l'avenue, barrée d'un slogan proclamant: «La Russie sera libre!». L'écrivain russe Boris Akounine a été l'un des premiers à s'exprimer devant la foule et a dénoncé les propos de Vladimir Poutine, actuel premier ministre et candidat à la présidentielle de mars 2012, qui a comparé la semaine dernière les opposants à des singes lors d'une émission de télévision. «Celui qui va être élu président nous a répondu en nous insultant», a déclaré l'auteur de romans policiers. «Voulez-vous que Poutine soit de nouveau notre président?», a-t-il ensuite demandé à la foule qui en coeur a répondu «Non!». Une vingtaine d'orateurs devraient prendre la parole, dont Mikhaïl Gorbatchev. L'architecte de la pérestroïka et dernier président de l'Union soviétique a confessé vendredi dans les colonnes de la Novaya Gazeta sa «honte» d'avoir soutenu Poutine lorsque ce dernier a succédé Boris Elstine au Kremlin en 2000. L'avocat-blogueur Alexeï Navalni, une des nouvelles figures de l'opposition, doit également s'adresser à la foule. Le mouvement né de la contestation des résultats des législatives du 4 décembre réunit libéraux, nationalistes, anarchistes, écologistes et jeunes urbains qui affirment que la victoire de Russie unie, le parti présidentiel qui a conservé de justesse sa majorité absolue à la Douma d'Etat, est le produit de fraudes massives. Ils réclament notamment l'annulation du scrutin et la tenue de nouvelles élections, l'enregistrement de partis d'opposition, l'éviction du président de la commission électorale et la libération de détenus considérés comme des prisonniers politiques. Certains veulent aussi obtenir la démission de Vladimir Poutine. L'actuel Premier ministre, qui entend retrouver la présidence à l'occasion de l'élection de mars prochain, et le chef de l'Etat, Dmitri Medvedev, ont rejeté l'idée d'annuler les législatives du 4 décembre. Dans son avis, le conseil des droits de l'homme rattaché à la présidence russe estime que les allégations d'irrégularités - confirmées par des observateurs étrangers - ont jeté le discrédit sur la nouvelle Douma. Ceci constitue «une véritable menace contre l'Etat russe», ajoute le conseil qui estime également que le président de la commission centrale des élections, Vladimir Tchourov, devrait démissionner.

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David Beckham Recruté - Sport

 

David Beckham est une star et comme toutes les stars, le joueur anglais a sa biographie officielle. En Angleterre, celle du Spice Boy, écrite par Tom Watt, a été un best-seller énorme, tant le joueur suscite un intérêt permanent. L’auteur connaît donc bien Beckham et lorsque le Parisien lui demande ce qu’il peut apporter au PSG, Watt n’a aucun doute sur le coup énorme que va frapper le club de la capitale.

« Il lui reste encore assez d’énergie, alliée à son talent et son intelligence, pour dicter le rythme d’un match. Pour le PSG, c’est une recrue fantastique. C’est une révolution pour le club. Il va changer son image à jamais. Pour David, c’est un nouveau challenge excitant. Il pourrait aussi avoir un gros impact sur la L1, comme il l’a eu sur la MLS, mais cela, seul l’avenir le dira », a prévenu l’écrivain, visiblement certain que David Beckham aura un rôle important pour le Paris Saint-Germain, mais également notre championnat.

Délinquance étrangère : Guéant acclamé par la Droite populaire - France Soir

sipa-00629452-000013.jpgDécidément, Claude Guéant a la cote chez les dirigeants de la Droite populaire. Il faut dire que les propositions du ministre de l'Intérieur s'approchent beaucoup plus de cette branche de la majorité plutôt que celle de la Droite sociale. Par sa prise de position à l'encontre de la délinquance étrangère, le bras droit de Nicolas Sarkozy s'est attiré la sympathie des têtes d'affiche de la droite. Ainsi, Philippe Meunier estime qu'il s'agit « de mesures de bon sens et attendues par nos compatriotes ». Le député du Rhône justifie ses propos par une pirouette métaphorique. « Quand une personne invitée chez quelqu'un met les pieds sur la table, pille le frigo et vole le portable du fils cadet, elle n'est pas réinvitée », a-t-il illustré avant d'ajouter, tout aussi offensif, que « quand une personne étrangère ne respecte pas les lois de la France, elle doit partir ».

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Raul Castro annonce une vaste amnistie à Cuba - Figaro

Le président a promis vendredi l'amnistie de près de 3000 prisonniers, dont 86 étrangers. Il a également réaffirmé sa volonté de promouvoir «lentement» une réforme de la loi migratoire.


Raul Castro a annoncé vendredi une amnistie sans précédent. Effective «dans les prochains jours», elle concerne «plus de 2900 condamnés» et «86 étrangers de 25 pays, dont 13 femmes, condamnés pour des délits commis à Cuba», a affirmé le président cubain.

La mesure ne concernera toutefois pas l'Américain Alan Gross, dont la condamnation en mars à quinze ans de prison constitue un obstacle majeur à l'amélioration des relations entre les Etats-Unis et Cuba. En présentant la mesure devant le parlement, Raul Castro avait pourtant indiqué que «quelques condamnés pour des délits contre la sécurité de l'Etat qui ont purgé une partie importante de leur peine en bonne conduite» seraient libérés, laissant entendre que l'Américain pourrait être placé sur la liste des libérables.

Les autorités américaines ont admis qu'Alan Gross, arrêté en décembre 2009 alors qu'il remettait du matériel de communication par satellite à des opposants, travaillait pour un sous-traitant du programme d'aide du département d'Etat (USAID), mais ont toujours considéré sa condamnation comme une «injustice» et réclamé sa libération. Aucune amélioration des relations entre Cuba et les Etats-Unis, qui n'entretiennent plus de relations diplomatiques officielles depuis 1961, n'est possible tant qu'Alan Gross, 62 ans, restera en prison à Cuba, ont toujours répété les autorités américaines.

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Syrie : les Frères musulmans revendiquent les attentats meurtriers de Damas - Libération

Les Frères musulmans syriens ont revendiqué sur leur site internet les deux attentats suicide ayant fait la veille à Damas 44 morts et plus de 150 blessés.

«L'une de nos brigades jihadistes du parti sunnite victorieux a réussi à frapper un bâtiment de la direction de la sûreté de l'Etat à Kafar Soussé, au coeur de la capitale (...), à travers une opération réussie menée par quatre de nos kamikazes faisant plusieurs morts et blessés dans les rangs des gangs du (président Bachar al-) Assad», selon le communiqué mis en ligne sur leur site.

Syrie : pourquoi la Russie a viré de bord à l'ONU - Figaro

ap-churkin-468.jpgEn dévoilant jeudi un projet de résolution à l'Onu condamnant la répression en Syrie, ce qu'elle avait jusqu'alors refusé de faire, Moscou tente de préserver ses intérêts dans le pays et dans la région.

«La position de la Russie devenait intenable»: ce constat d'un diplomate occidental à l'ONU traduit la prise de conscience qui a conduit Moscou à prendre ses distances avec le régime de Damas, dix mois après le début d'une répression qui a fait 5000 morts. Lundi, l'ambassadeur russe à l'ONU, Vitali Tchourkine, qui exerce la présidence tournante du Conseil de sécurité, s'était dit «troublé» par ce bilan des victimes, dans un rapport officiel des Nations Unies. La description «effroyable» des violences infligées à la population syrienne avait suscité l'indignation des membres du Conseil, dont celle de l'ambassadeur français.

En Russie, cette indignation a commencé à trouver un écho dans la presse et dans l'opinion, au moment où la fraude électorale observée lors des récentes élections suscite un fort mécontentement. Mais, selon les observateurs à l'ONU, c'est avant tout le constat que le régime de Bachar el-Assad est désormais condamné qui a conduit Moscou à faire volte-face.

La Russie fournit de longue date des armes à la Syrie, son principal allié dans la région. Outre ses intérêts commerciaux, Moscou dispose également de points d'appui sur le territoire de ce vieux partenaire, principalement la base navale de Tartous. «Les autorités russes n'ont pas intérêt à un pourrissement de la situation. Elles anticipent une transition dans laquelle Moscou tient à avoir sa place», analyse un diplomate.

Selon cette source, la volonté des Russes de préserver leur influence mise à mal dans une région balayée par les révolutions arabes explique également cette prise de distance inédite avec Bachar el-Assad. Depuis le début des révoltes en Tunisie et en Egypte, Moscou a montré une grande crispation, ne cachant pas son regret d'avoir voté la résolution 1973 du 17 mars autorisant le recours à la force en Libye.

D'après les observateurs, le mouvement opéré par la Russie est d'autant plus significatif qu'il a de de toute évidence été coordonné. Jeudi, en effet, les grands pays émergents du Conseil de sécurité, comme le Brésil, sont en effet montés au créneau pour défendre le projet de résolution russe. Ce texte, qui évoque les violences «exercées par toutes les parties» et élude toute sanction contre Damas, doit maintenant être «amélioré», ont indiqué Paris et Washington.

L'ampleur de ces amendements donnera la mesure, dans les prochaines semaines, de l'aggiornamento diplomatique de Moscou vis à vis du drame à huis-clos qui se joue en Syrie.

Parlement et rigueurs ...

040811-101528-peel-7rbks3.jpgDepuis le 1er décembre 2011, le Parlement européen compte officiellement 754 membres au   lieu de 736 précédemment. Une composition temporaire, puisqu’à partir de la législature qui débutera en juillet 2014, le nombre de députés sera ramené à 751… Un beau micmac dû à l’entrée en vigueur tardive du traité de Lisbonne pour cause de mauvaise humeur irlandaise : alors que les élections européennes ont eu lieu en juin 2009, le nouveau traité qui modifiait la composition du Parlement n’est entré en vigueur que le 1er décembre 2009. Résultat : au lieu d’élire 751 députés, les citoyens européens n’on pu en élire que 736, nombre arrêté par le traité de Nice de 2001.


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